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EDITO
La sècheresse, comme chaque année
Chaque année, entre mi-avril et juin, la Guadeloupe connaît une période de sécheresse.
Les cultures en souffrent, la canne, moins alimentée en eau, prend de la richesse et les Guadeloupéens sont privés du lavage de leur voiture et du remplissage de leurs piscines.
Fort heureusement, pour éviter le pire, des cultures qui sèchent sur pied — il y en a cependant — le Département a un réseau d’eau agricole efficient, souvent sollicité pour compenser la faiblesse du réseau d’eau potable — il y a les barrages de Létaye et de Gachet, la retenue d’eau de Moreau.
Cette dernière, pour laquelle il y a toujours une suspicion de présence de chlordécone quand il a beaucoup plu et que les sols ont été lessivés est régulièrement visitée par les techniciens sanitaires.
La sècheresse est une sorte de fatalité : chaque année elle empire, avec le changement climatique qui ne rend pas les choses plus simples.
Le dossier de L’Hebdo Antilles-Guyane.
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